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Little
Miss
Soccer

Le tour du monde des femmes qui font le foot.

Aujourd’hui, plus de 33 millions de femmes jouent au football dans le monde.

Candice Prévost et Mélina Boetti, caméra au poing et balle aux pieds, sont parties avec curiosité à leur rencontre. Une aventure inédite qui a conduit les deux autrices réalisatrices dans quinze pays, dispersés sur les cinq continents.

Entre découvertes enjouées et enquêtes fouillées, ces deux ex-footballeuses ont arpenté la « planète football », fortes d’une grande motivation : la mise en lumière de jeunes filles et de femmes dont le droit au but demeure un défi permanent.

Le football leur permet de braver les traditions, de s’affranchir des codes, et de faire tomber les barrières du patriarcat. En pratiquant ce sport, historiquement “réservé“ aux hommes, elles s’affirment au sein de leur famille et de la société.

Le ballon rond comme un vecteur d’émancipation,
Le terrain de foot comme lieu de revendications,
Le collectif comme force afin d’exister très fort.

De la petite pousse à la championne, du football urbain à sa pratique institutionnelle, de la quête d’épanouissement personnel à la conquête de l’or, la singularité de chacune s’inscrit dans une dynamique universelle, engagée et solidaire du football.

Little Miss Soccer, le tour du monde des femmes qui font le foot.

Une aventure inédite racontée autour de trois supports de création.

FILM

Un film documentaire globe-trotter,

diffusé sur les chaînes du groupe Canal+ durant la Coupe du Monde féminine de la FIFA 2019 en France.

Série

Une série documentaire de 12 épisodes,

à retrouver sur YouTube.
À chaque épisode, son pays et sa thématique sociale, culturelle et sportive. Avec bien évidemment des Little Miss Soccer par milliers !

Mexique.

De la rue au terrain : le football pour sortir d’une existence fragile.

États-Unis.

Le soccer, ce véritable rêve féminin !

Brésil.

L’espoir du terrain face à la fatalité de la favela.

Argentine.

Le football, un combat militant porté par des femmes en crampons.

Pérou.

À plus de 3800 mètres d’altitude, le football a un prix et le travail n’attend pas.

Nouvelle Zélande.

La mixité aux bénéfices de la performance de toutes et tous.

Afrique du Sud.

Le football n’est pas qu’un jeu d’enfants, il fait aussi courir les mamies !

Chine.

Le football comme fierté nationale, les femmes comme fer de lance.

Ghana.

La Coupe d’Afrique des Nations 2018 euphorise le Ghana.

Japon.

La culture du jeu nippon ou la pudeur tactique de gagner.

Inde.

Le football, défenseur du droit à disposer de soi-même.

France.

A l’aube de la Coupe du Monde 2019, le football français à son destin en
main.

LIVRE

Un carnet de voyage,

publié aux éditions Marie B, en vente en librairie et sur les plateformes de vente en ligne.

“Aujourd’hui, nous sommes fières de notre parcours. Le football a influencé positivement nos vies. Notre histoire nous donne envie de rencontrer nos homologues footballeuses et de s’unir autour de notre quête commune de liberté.”

Candice Prévost

– “Papa, on m’a traitée de garçon manqué à l’école”. – “Candice, ne t’inquiète pas ma chérie, la prochaine fois, tu n’auras qu’à leur répondre qu’en réalité tu es une fille réussie”.

Petite, j’étais tout le temps en mouvement et ressentais toujours le besoin de taper dans la balle. Au début, elle était jaune et dans ma raquette, et très vite mes besoins de grands espaces et de partage m’ont rattrapée : le ballon est alors devenu mon meilleur ami, mon équipe de football féminin, ma seconde famille. L’élan France 98 a définitivement aiguisé mon appétit pour le but.

Très vite, j’ai pu intégrer le PSG et même l’équipe de France. 

Du plaisir sans limite et le souvenir d’un maillot beaucoup trop grand pour moi : c’était du “S” taillé homme et je restais une fille.

Mélina Boetti

Mélina va t’échauffer”. Il reste alors 5 minutes à jouer… l’entraîneur décide de “peut être” me faire entrer en jeu ! J’ai huit ans à cette époque. C’était comme cela tous les week-end. Je payais 80 francs pour monter dans le bus pour faire le déplacement avec le reste de l’équipe sans être sûre de fouler le terrain. Pourtant, même les garçons disaient que “j’étais super forte” !

Je suis née dans la cours des garçons : c’est comme ça que je justifiais ma passion pour le ballon rond. Seule fille de ma génération, dans mon petit village, jouer au foot était l’unique moyen d’exister aux yeux des copains.

Cela tombait bien, j’adorais ça ! Je jouais dans la rue, dans la cours de récré, sur la place de l’église, sur la place de la mairie, partout, et plutôt bien. Mais aux yeux de l’entraîneur, j’avais beau être un “bon élément”, je restais une fille.

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